À quoi sert un site internet ?
Il faut séparer deux cas : les établissements privés et les publics. Pourquoi cette distinction car le but n’est pas forcément identique sur toute la ligne.
Un établissement privé, ne nous leurrons pas, doit remplir ses classes pour gagner de l’argent ! Je ne dis pas que les écoles sont là pour faire du chiffre et uniquement pour ça, car la priorité reste dans tout les cas l’éducation (enfin j’espère
) mais il ne faut pas oublier qu’elles ne doivent pas non plus en perdre. D’où la nécessité de faire de la communication. Et voila le « gros mot » est lâché et l’on va m’accuser de transformer l’école en une « machine à fric » où il faut faire de la publicité pour recruter des élèves mais est-ce si loin de la réalité ? Ce concept est d’autant plus vrai pour les petites écoles qui ont plus ou moins de mal à recruter car en dehors du bouche à oreille (qui reste tout de même le plus gros facteur) que reste-t-il pour comparer deux lieux d’enseignements ? Eh oui, sa « vitrine » donc… son site internet.
L’autre utilité d’un site est celui de communiquer (encore ce mot…) avec les familles. Cela concerne bien entendu autant les établissement privés que publics car dans tout les cas le fait de tenir informé les parents est une bonne chose. Alors oui les bonnes vielles méthodes marchent toujours mais accrocher un papier sur la porte d’entrée de l’école ne permet pas de toucher tout le monde car les parent dont les enfants repartent seuls ou avec un nounou ne le verront pas alors qu’un envoie régulier par courrier deviens très rapidement cher. C’est là qu’interviens le site de l’établissement : un espace pour afficher l’actualité, les prochains rendez-vous et les photos des derniers évènements (avec l’autorisation des parents
). Il n’y a aucune obligation pour eux de le consulter mais tous peuvent y accéder et par là même participer à la vie de l’établissement. Un site vivant sous-entend que l’école est vivante et rassure donc les parents sur sa capacité à éduquer leurs gentilles têtes blondes.
Mais alors pourquoi toutes les écoles n’en n’ont pas un ?
C’est souvent très simple : ceux qui dirigent un établissement ne se rendent pas tous compte de l’impact que cela pourrai produire, certains par méconnaissance de l’outil informatique ou par désintérêt pur et simple. D’autres y ont pensés mais la création d’un site peut nécessiter des connaissances que personne n’a dans l’enceinte du groupe scolaire et il vrai qu’un site fait en externe peut revenir très cher (suivant les options 3 000 € n’est pas rare) facture qui s’alourdira très rapidement si il n’est pas modifiable facilement par un personnel de l’école. Un budget impensable pour un groupe scolaire de petite taille !
Qui y a-t-il de pire que de ne pas avoir de site ?
Ce qui est pire c’est parfois d’en avoir un ! Non ne rigolez pas, mieux vaut ne pas avoir de site du tout qu’un mauvais. Cela peut sembler ridicule mais si le site est mal conçu, peu actualisé (voire pas du tout) ou carrément moche, l’école donnera l’impression d’avoir négligé son site et les parents se demanderont si vous ne ferez pas la même chose avec les enfants. J’ai vu parfois des sites avec un style du genre « discounteur » avec des images et des textes qui bougent et clignotent dans tout les coins décrédibilise totalement l’établissement. Pas besoin d’essayer de mettre absolument en valeur le lien vers tel ou tel page car un visiteur intéressé ira dans tout les cas alors que quelqu’un arrivé par hasard partira sans jeter un œil.
Alors ?
Conclusion, un site internet est indispensable à une bonne communication que ce soit en interne ou en externe mais il ne faut vraiment pas se rater sur sa mise en place sinon cela risque d’être un véritable fiasco. Pour les petits établissements le plus simple est un site construit autours d’un CMS comme Joomla, Spip… et pourquoi pas WordPress, facile à mettre en place et à mettre à jour avec un style le plus sobre possible (si possible en restant dans la charte graphique). Pour les gros on peut passer à du plus compliqué comme du Flash mais attention d’avoir les compétences pour faire les mises à jour sans que ça vous coûte un bras
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